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 Adagio, le clown triste

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Adagio Sognare
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Messages : 5
Date d'inscription : 19/07/2015

MessageSujet: Adagio, le clown triste   Dim 19 Juil - 12:34


   

   
1
Identité de Adagio

   
Nom :
Sognare

   
Prénom :
Adagio

   
Age :
18 ans

   
Nationalité :
Italienne

   
Groupe
Détenteurs Enfermés

   
Date de naissance :
25/03/1997

   
Autre :
Il est schizophrène

   
Situation familiale :

 Orphelin, il a été élevé par ses oncles et tantes au sein de leur troupe .
Sa famille à fondé la célèbre troupe de comédiens dont il faisait partie. Son cousin et frère de coeur Marcello est mort quelques mois avant qu'il ne soit livré à TSW. Maintenant en Amérique et terrorisant sa famille, il n'a plus personne.

   
Situation de votre personnage:

   Adagio est actuellement prisonnier de la TSW, loin de l'Italie si chère à son coeur. Il ne sait pas pourquoi il est là, sa personnalité principale ignorant tout de son odieux pouvoir.

   
2
Qui est-tu ?

   
CARACTÈRE -
Comment décrire un être aussi complexe, pourrait-on dire asymétrique, qu'Adagio?
Il faut déjà savoir qu'il a deux personnalités opposées l'une à l'autre, que l'on pourrai nommer Pierrot et Arlequin. Adagio est donc le fruit d'une dualité complexe, d'une lutte intérieure acharnée entre son ange et son démon.
Pierrot, qui es la personnalité habitant habituellement Adagio est un être profondément doux et sensible. Il voit la beauté et la poésie dans tout. Il a quelque chose d'incroyablement mélancolique, à un point tel que le simple fait de le regarder fait mal au cœur. Il manque quelque chose à son être, et en souffre constamment, comme si une douleur lancinante habitait depuis toujours son coeur. Il est calme, serein, silencieux. Il n'est pas à l'aise avec les autres, mais recherche cependant leur compagnie, car il a cruellement besoin d'affection. Il a besoin d'avoir quelqu'un à aimer, à protéger. Il a besoin qu'on lui dise qu'il n'est pas un monstre. Ce garçon extrêmement sensible intériorise tout en silence, ne sachant pas se libérer, exprimé ce qu'il a sur le coeur. Autrefois seul son saxophone l'aidait à extérioriser tout ce qu'il pouvait ressentir. Mais aujourd'hui, sans saxophone, enfermé, sans personne, sans amour, il est prisonnier de son désespoir et n'en devient que de plus en plus instable et de plus en plus dangereux.
Car Adagio est dangereux. Son autre personnalité en tout cas, l'Arlequin, l'est.
L'Arlequin est instable, cruel, perfide, manipulateur, sadique et violent. Rien ne le fascine plus que de voir le sang couler, et il adore, que dis-je, voue une passion sans bornes dans l'art de semer le chaos. Il aime détruire, troubler, faire perdre la raison aux autres, pousser à commettre les pires horreurs et les fautes les plus dangereuses et graves. Il rappelle le dieu nordique du Chaos, Loki. Ses objectifs sont aussi absurdes qui lui-même, mais pour le moment tout ce qu'il veut c'est se libérer de TSW pour semer le mal partout ailleurs. L'Arlequin se manifeste quand Pierrot est en position de faiblesse, ou quand un climat de danger ou de conflit s'installe. C'est lui qui utilise le terrible pouvoir de Gio, et lui seul en a conscience. L'Arlequin est le démon de Gio, le nemesis de l'angélique Pierrot.

PHYSIQUE - Adagio est un jeune homme à la beauté aussi troublante que touchante. Il est grand et mince, très svelte, sûrement un peu trop maigre en raison des mauvais traitements qu'il subit. Ses traits sont d'une finesse, d'une délicatesse rare chez un homme, ce qui lui donne quelque chose d'assez juvénile, enfantin. Sa peau est livide, toujours dénuée de couleurs, comme s'il eut été un mort vivant. Il possède d'immenses yeux d'un vert jade intense et magnifique. Un regard saisissant et troublant, trahissant une immense mélancolie, une blessure béante dans le cœur du jeune homme. Son regard semble parler pour lui, exprimant avec tant de précision tout ce qu'il est, c'est à dire perdu, désespéré, loin de chez lui, doutant sans cesse, en mal d'amour, en mal de voir le soleil de Toscane à nouveau. Un miroir de cette âme de poète brisé en manque d'inspiration, ayant perdu goût à la vie. Ce regard est souligné de cernes creusées, lui donnant quelque chose d'encore plus inquiétant... quelque chose de mort, de résigné.
Les cheveux d'Adagio sont plus noirs que les ténèbres, contrastant avec sa peau maladivement pâle. Ils sont raides, lisses, mi-longs, encadrant avec finesse sont triste visage d'ange. Un autre élément est fort troublant quant à ce visage: Le tatouage sur la joue gauche, la larme noire de Pierrot, cette larme noire venant salir, corrompre la peau d'albâtre, tout comme le coeur de Gio est corrompu par l'Arlequin. Quand ce dernier se manifeste, seuls deux éléments changent dans son apparence: ses yeux deviennent rouges et sa larme disparaît, devenant une sanglante marque rouge sur la joue droite. Il arrive que Gio se transforme complètement en l'Arlequin. Il a alors des cheveux blancs, mais du reste ses traits ne changent pas. La différence la plus choquante est en réalité le changement radical d'expression sur le visage: Pierrot, toujours mélancolique et triste, Arlequin avec son regard fou, le visage tordu par un sourire perfide.
HISTOIRE -

"Gio ! Sourit enfin, ça va aller tu verras !" Venait de lancer une délicate jeune femme aux cheveux flamboyants. Assise sur les genoux d'Adagio, elle tentait désespéramment de lui rendre le sourire. Ces derniers temps, le jeune homme était effectivement bien taciturne. La mort de son frère de coeur, Marcello, l'avait complètement détruit de l'intérieur. Adagio, bien qu'orphelin avait été élevé par ses oncles et tantes dans la troupe du spectacle Sognare, une troupe très célèbre en Italie remettant au goût du jour les classiques de la comedia dell'arte. Marcello était son cousin, mais ils avaient été élevé comme des frères, et sa mort l'avait bouleversé. Il était Pierrot, Marcello était Arlequin, et leur duo avait cessé lorsque la voiture du jeune homme s'était encastrée dans un mur à Florence. Marcello, son ami de toujours, avait emporté avec lui le peu de joie de vivre qu'avait encore Gio. Il ne lui restait plus que Clara, sa petite amie, la lumière de sa vie. Il était Pierrot, elle était Colombine, aussi bien sur scène que dans la vraie vie. La jeune fille avait rejoint la troupe Sognare il y a deux ans, et illuminait la scène par sa beauté, son sourire et cette joie de vivre qu'elle exultait. Cette fille était la seule à arriver à faire sourire l'énigmatique jeune homme. Lui qui était froid et triste, elle était enjouée et chaleureuse. Son opposé et son complémentaire. Oui, Clara était tout pour lui. La jeune fille se releva et bondit sur ses petits pieds.
"Il faut que j'aille aider Mama avec les petits, à plus tard Tresoro ! " s'exclama t-elle de sa voix flûtée. "A plus tard, Farfallina." Fit-il dans un doux sourire. La jeune fille disparut dans un froissement de robe blanche suivit de l'éclat de sa chevelure flamboyante. Adagio observa sa blanche silhouette courir sous le chaud soleil de l'été toscan, ses petits pieds foulant les pavés des vieilles rues de la ville. Il soupira. Il savait qu'elle n'avait pas la vie facile chez elle, avec ses nombreux frères et sœurs. Et qu'elle pleurait tout les soirs la mort de Marcello qui était comme un frère pour elle également mais que jamais elle n'accepterait de pleurer devant lui. Fixant les nuages d'un regard torve, il finit par se lever et aller s'enfermer dans sa loge.

Cette journée fut la dernière que vécut le triste Adagio en tant qu'humain.

Le soir même, seul dans sa loge, fixant le miroir sans le voir, il pensait à Marcello. S'il était parti en voiture pour son dernier voyage, c'était car il voulait faire une surprise à celui qui était comme son frère. Il avait peut être retrouvé les traces de sa mère perdue et était parti à sa recherche pour redonner le sourire à Gio. Revenu bredouille, ses pensées noires l'encombrant, il avait été distrait et ne vit pas le scooter qui arrivait juste en face de lui... Donnant un violent coup de volant, sa voiture dérapa, pour s'encastrer funestement dans un mur. Repensant à ce terrible événement, culpabilisant d'avoir demandé son aide à Marcello, il se crispa. La haine et le regret vinrent lacérer son coeur. Des larmes de rage brûlaient ses yeux et ses joues. Hurlant de colère, il enfonça son poing dans le miroir, qui se brisa aussitôt. La main en sang, le visage déformé par le chagrin, il leva les yeux vers le miroir divisé en de multiples facettes. Et ce qu'il y vit lui glaça le sang. Ce n'était pas son propre regard qui l'épiait de toute part, non. C'était un regard rouge sanglant, un regard sur un pâle visage aux cheveux blancs sur lequel s'étirait un sourire perfide. Et dans ses traits, il reconnut Marcello.
Son regard multiple le fixait, l'air fou. Non... Pourquoi.. Pourquoi ça arrivait?
Les jours qui suivirent, Adagio eut de nombreuses inexpliquées crises de folies. Il voyait l'autre partout, il le suivait, l'épiait de son regard vicieux, son éternel sourire perfide murmurant des atroces paroles. Gio se rendit compte que son costume rouge et blanc était un costume à carreaux. Cette chose serait donc... Arlequin?
Il resta enfermé des jours entiers, sans jamais ouvrir à personne, pas même à Clara en larmes derrière la porte. Finalement, la jeune fille trouva la clé passe partout de la maison, et entra dans la chambre du jeune homme sans même signaler sa présence. Et ce qu'elle vit lui glaça le sang. Adagio gisait, recroquevillé sur lui-même au milieu de la pièce, une marre de sang autour de lui. Elle poussa un cri de terreur et courut vers lui, horrifiée. Elle prit son épaule et le secoua, sanglotant "Gio, Tresoro ! Gio Réveilles toi !". Le jeune homme bougea. Eperdue de soulagement elle se jeta dans ses bras. Mais il ne réagit pas. Il était aussi mou qu'une marionnette. Surprise, la rouquine s'écarta. Gio avait la tête baissée, ses cheveux masquant son visage.
"Gio... Gio je t'en prie... Parles moi !"
Adagio leva lentement la tête vers elle. Son regard d'un vert glaçant était effroyablement vide. Clara déglutit difficilement et prit son visage entre ses douces mains blanches. Adagio tressailli, et soudain, ses yeux tournèrent à un rouge sanglant terrifiant, un sourire perfide défigura son si fin visage. Clara, horrifiée, se recula vivement, mais il était déjà trop tard. Clara, pauvre colombe désemparée recula, recula jusqu'à se voir barrer la route par un mur. Tremblante, des larmes brûlantes mordaient ses joues, tandis qu'elle suppliait Adagio d'arrêter du regard. Elle pensait être comme un oiseau prisonnier dans sa cage, mais sa cage était constituée de ses pires cauchemars.
Le jeune homme se transforma en une bête atroce au regard fou, qui la dévorait déjà de son regard insatiable, une créature incarnant les cauchemars de Clara, et fondit sur elle.

Adagio se réveilla quelques temps plus tard, revenu à la normale. Une migraine cognait dans son crâne alourdi, et il ouvrit difficilement les yeux. La première chose qu'il vit fut la blanche silhouette de Clara étendue au sol, un peu plus loin, à peine visible dans l'obscurité. Surpris de la voir en ces lieux, et de voir que sa porte était ouverte, il se leva difficilement et se glissa vers elle. Et c'est alors qu'il vit que sa robe blanche était tachée de sang. Que son pauvre corps avait été lacéré, déchiqueté de toutes parts. Et les pieds d'Adagio baignaient dans le sang qui s'était répandu tout autour de la jeune femme. Le jeune homme eut le souffle coupé, frappé par cette vision d'horreur. Sur le visage de Clara était figé à jamais le masque de la terreur. Des larmes séchées inondaient son visage si pur. Pris de violent tremblements, le jeune homme s'effondra à genoux à côté du corps inerte de sa bien-aimée. Il la saisit dans ses bras, dans un geste désespéré. Il était inimaginable qu'il puisse avoir fait ça. Non ! Il aimait Clara à en mourir ! C'était impossible ! Qui, qui avait pu??
Le jeune homme ne se souvenait pas de la scène. Dans le reflet de la vitre, il vit l'Arlequin qui riait comme un dément.  "Tu es un monstre, un odieux monstre assoiffé de sang, dévoreur de chair, un monstre qui a assassiné la belle Clara, c'est toi, toi, toi Giiiio... ♫" répétait t-il. Adagio, fou de chagrin, pleurait à chaudes larmes, pleurait son désespoir et sa haine. Non, c'était tout bonnement inimaginable. Il n'avait rien fait ! Il ne se souvenait de rien. Il refusait la réalité, il refusait cette monstruosité en lui à un point tel que son âme se scinda en deux.
Arlequin avait obtenu ce qu'il voulait. Il faisait maintenant pleinement partie d'Adagio. Deux âmes habitaient ce corps tremblant. Arlequin, et Pierrot. Quand il releva la tête vers la vitre, les yeux brouillés par les larmes, Arlequin avait disparu. Il vit son propre reflet. Il était plus pâle que jamais, et sur sa joue, une larme noire était apparue, et resterait aussi longtemps qu'il vivrait. Non ce n'était pas lui le tendre Pierrot qui avait fait ça, c'était l'autre, c'était l'Arlequin. Ils partageaient peut-être leur corps, mais ils étaient bien différents tout les deux. Et Pierrot n'avait aucune conscience des agissements de l'Arlequin. Cependant, en contemplant le corps endormi à jamais de sa chère et tendre Colombine, il ne put réprimander un cri de désespoir, comme s'il eut été un loup mourant.

Un cri déchira la nuit, alertant les gens dans la rue tout autour. Des membres de la troupe Sognare s'élancèrent vers l'origine du sinistre son, ayant reconnu la maison où vivait Adagio. Ils ne tardèrent pas à le trouver sanglotant amèrement sur le corps de Clara, couvert de sang. Ils savaient que depuis quelques temps le jeune homme semblait devenir fou et comprirent qu'il était à l'origine de ce désastre. Il fut donc expédié en hôpital psychiatrique, dans lequel il resta pendant de longs mois, dans un état second, hurlant sans cesse, ou restant parfaitement silencieux et immobile, contemplant le vide. Un jour, un membre chargé de la politique internationale des Sauveurs du Monde le découvrit. C'est prisonnier dans une camisole de force qu'il arriva en territoire américain, dont il eut à peine le temps de voir le ciel avant de finir dans une cellule blindée et capitonnée.

   
(c) Reira de Libre Graph'


   


Dernière édition par Adagio Sognare le Lun 20 Juil - 11:27, édité 1 fois
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Wolf
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MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Dim 19 Juil - 15:57

Oh il a l air marrant comme perso bienvenu l ami
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Adagio Sognare
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MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Dim 19 Juil - 21:51

C'est Moon Wolfy xD Ewi encore un nouveau xD
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MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Lun 20 Juil - 7:42

Re-bienvenue Moon <3
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Wolf
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MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Lun 20 Juil - 10:25

Ouah fleau tu as pris le vava de oz bezzarius de pandora heart **
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Livaille Herckmin
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Age : 14
Localisation : Ha ha, telle est la question ^^

MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Lun 20 Juil - 10:29

Re-bienvenue (ewi je suis là niark *w*) !!
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Yona Suta
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Age : 16
Localisation : a la pistooooooch

MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Lun 20 Juil - 10:52

Rew <3 et pour le vava wolfy c'est moi qui as conseillé à fléau de le prendre XDD
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MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Lun 20 Juil - 11:31

Et ui <3 J'ai hâte de voir la suite de la prez' **
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Moonwish Heavenlaw
Admine
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Localisation : Sur le dos d'un lama arc en ciel lui même sur le dos d'une baleine volante en orbite autour de la Dimension Paumée ou vivent les pizzas du Mont des Poneys

MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   Lun 20 Juil - 18:49

Merci tout le monde <3

Et voualà, j'ai fini <3
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MessageSujet: Re: Adagio, le clown triste   

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