Entrez dans notre monde fantastique et découvrez quels seront vos pouvoirs...
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 I'm just ice ~ Myokara Cat

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Myokara Cat
Co-Fonda'
avatar

Messages : 156
Date d'inscription : 19/04/2015
Age : 14
Localisation : Dans le froid...

MessageSujet: I'm just ice ~ Myokara Cat    Mar 21 Fév - 15:38


   
Myokara Cat

   

   
 Généralités

   
♠Prénom : Myokara

   ♠Nom : Cat

   ♠Sexe : Fille

   ♠Age : 17 ans

   ♠Nationalité : Inconnue

   ♠Groupe : Détentrice Libre

   ♠Pouvoir : Contrôle tout ce qui concerne la glace.

   ♠Orientation sexuelle : Bi, à priori à tendance Hétéro

   ♠Autre : ///////

   


   
Personnalité

   
Un autre jour, plus brumeux, dans une partie de la forêt. La silhouette est assise sur une souche d'arbre mort, elle semble réfléchir.

Je me suis toujours demandé pourquoi j'adorais la brume. Je crois que c'est parce qu'elle camoufle. Elle cache. Mais elle ralentit aussi le temps. A l'intérieur de la brume, tout semble suspendu. Arrêté en plein dans sa course. C'est en tout cas le statut des gouttelettes en suspension. Dès que je refroidis ne serait-ce qu'un peu l'air autour de moi, je casse ce rythme, et obtiens des dizaines et des dizaines de cristaux de glace. J'aime tout ce qui est froid. Qui ne demande rien à personne. Qui poursuit son chemin et disparait pour réapparaitre, inlassablement.

Je me pose souvent des questions sur un autre sujet. Pourquoi nous, les Détenteurs, sommes rejetés ? Traqués ? Emprisonnés ? Ne devrait-on pas nous considérer comme des espoirs ? Des miracles ? Visiblement, non.
Je préfère me débrouiller seule. Non, je ne préfère pas, je ME débrouille seule. J'ai horreur que l'on m'apporte de l'aide. De nos jours, je sais bien que l'on ne peut se fier à personne. Mais par dessus tout, je ne veux pas qu'on s'attache à moi ou que je m'attache à quelqu'un. Je trouve cela horrible qu'on puisse éprouver de l'affection de nos jours. Car toute vie ne dure jamais. Aujourd'hui, je suis peut-être là, mais demain, je serais étalée dans un coin, morte, poignardée dans le dos, ou alors au fond d'une cellule, à l'agonie, plongée dans une folie certaine. Je suis consciente que ça m'arrivera, un jour. Mais j'espère que cette journée est la plus lointaine possible. C'est pourquoi j'évite les gens autant que possible. J'ai appris à mes dépends que la solitude était ma meilleure amie.

J'ai toujours eu une manière très pessimiste de voir les choses. Je ne crois pas qu'un jour, la paix soit possible. Je ne suis pas une battante. J'ai peur. De moi. De tout. De ce pouvoir trop grand, qui me ronge, lentement, à petit feu.
Je suis aussi, je l'avoue, une personne soupe au lait, bien que je n'en montre rien. Je suis d'apparence maussade, et n'exprime jamais mon opinion à voix haute.

Peut-on compter sur moi ? Bonne question. Cela dépend de ce qu'on me demande. De mon humeur. Et puis, comme je n'ai absolument pas confiance en moi, je me désiste souvent. J'aurais besoin d'un coup de pouce pour révéler mon potentiel. mais bien évidemment, personne n'est là pour me le donner, et ça m'arrange. Je préfère rester dans mon coin, avec mes doutes, mes pensées, seule. Sans d'autres soucis sur les bras. C'est mieux pour moi, comme pour les autres, humains ou Détenteurs. Vivre sans me connaitre, pour moi, c'est bien mieux.

La personne soupira, puis se leva. Il fallait qu'elle parte d'ici. Rester trop longtemps au même endroit était dangereux. En deux bonds, elle disparut au milieu d'arbres de la forêt, dans les ténèbres.

   


   
Apparence

   
Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas regardée dans un miroir. Mais est-ce que je l'avais déjà fait au moins une seule fois dans ma vie ? Quand j'étais enfant, peut-être, mais je n'ai de toute façon que quelques bribes de souvenirs de cette époque, donc il m'est impossible de me rappeler de mon physique d'enfant. En tout cas, je suis tout de même fière de moi. Ce n'est pas souvent que je peux observer mon image tranquillement et calmement. D'habitude, les rues sont toujours remplies de monde, mais aujourd'hui, j'ai eu beaucoup de chance. Je suis tombée sur une petite ruelle non fréquentée, ou alors pas à cette heure-ci, complètement vide. Je peux ainsi m'observer à ma guise, seule, avec le silence pour unique compagnon, celui de toujours.

Je m'avance un peu vers la vitre, à un mètre environ, histoire que je puisse mieux me détailler. Oui bon, d'accord, ce n'est pas un miroir, je sais, mais ça remplit exactement la même fonction, pour moi. Ce qui me frappe aussitôt, c'est ma taille. Moi qui me croyait petite par rapport aux autres, et bien, je ne le suis pas tant que ça ! Je cherche à trouve ma taille approximative avec les quelques souvenirs de calculs de maths qui me restent, je ne suis pas illettrée, et j'ai reçu tout de même ce qu'il me faut en éducation. Je crois que depuis tout ce temps, la raison pour laquelle je n'avais pas remarquée que j'étais grande, c'était parce que j'avais l'habitude de me tasser sur moi-même pour disparaitre aux yeux des autres, et ainsi vivre tranquillement mon existence, bien que ça ne soit jamais vraiment... facile. Bon. Je peux maintenant die que ma taille est approximativement... hmmm... d'un mètre soixante-dix, je dirais. Oui, ça me parait pas trop mal.

Je trace ensuite le contour de ma silhouette dans l'air avec mon index droit. Heureusement que je ne possèdent pas des formes trop plantureuses. J'en ai quand même, mais comparé à d'autres, ce n'est pas grand chose. Mais ça me convient parfaitement, à moi. Tout simplement pour des raisons pratique. J'ai toujours eu l'habitude de me dissimuler. C'est plutôt simple, pour moi. J'ai beau, avec ma silhouette svelte, être fragile physiquement, je sais tout de même me cacher, me défendre, et si besoin, m'enfuir. C'est même la base, pour nous les Détenteurs Libres, de nos jours. D'ailleurs, je suis à la fois rapide et endurante, ce qui n'est pas le cas de tout le monde.

Je me penche maintenant vers l'avant, très légèrement, pour détailler mon visage de plus près. Je ne fais pas comme ces imbéciles qui se collent aux vitres pour mieux se voir, ou plutôt, pour mieux voir leur visage déformé. J'effleure ma joue gauche de mon index, puis le pose sur la droite. Elles ne sont plus rebondies comme quand j'étais enfant. Par contre, à force de vivre dans l'ombre, la blancheur de ma peau a empiré. C'est limite si elle n'est pas translucide, désormais. Cela ne m'étonne pas. Elle est tellement pâle que si je restais trop longtemps sous le soleil, je me mettrais à fondre sur place. Et puis en plus, ma peau deviendrait rouge, et me brûlerait au lieu de bronzer comme celle de tout le monde, ça... ça fait mal, quand même !

Je mets ensuite le bout de mon doigt sur mon menton, ce qui me donne un air interrogateur. Mon visage, autrefois très rond, est aujourd'hui très fin, gardant tout de même sa forme ovale. Je le mets ensuite sur mes lèvres. Rose pâle, comme le commun des mortels. Ma lèvre inférieure est gercée à deux endroits, mais ma lèvre supérieure, comme son nom l'indique, on n'a rien à lui dire !
Je donne ensuite une légère pichenette à mon nez, ce qui me fait sourire. Un vrai sourire. Attendez... j'ai bien dit un sourire ?! Cela ne m'arrive quasiment jamais, c'est même très rare ! Le reste du temps, j'ai plus une expression morne, indifférente, où toute joie est absente.

Je suis alors captivée par mes yeux, surmontés de sourcils fins de couleur blanche. Je n'avais jamais croisé mon propre regard auparavant, et je dois bien dire que ça me fait tout drôle. Mes pupilles sont noires, et paraissent profondes, brumeuses, comme si on restait enfermés à jamais à l'intérieur si on avait le malheur d'y rester trop longtemps. Je savais aussi que mes yeux étaient bleus, mais pas clairs à ce point. Ils sont légèrement ternes, peu émotifs. Et leur couleur... C'était un mélange entre du bleu glace et du bleu azur. Quand j'étais plus jeune, dans les rares souvenirs qu'il me reste, ma mère, alors que sa santé déclinait, disait que mes yeux ressemblaient à deux magnifiques cieux. Mais que jamais personne ne seraient là pour les voir. Je n'avais pas compris ce qu'elle sous-entendait, sur le coup. C'est-à-dire, mon emprisonnement.

Je prends alors l'une de mes mèches de cheveux pour l'observer. Elle m'arrive aux hanches, et est blanche, immaculée, aux reflets changeants, souvent bleutés, selon la lumière qui l'éclairait. Comme je suis penchée dessus, elle n'a pas de reflet. Je sais que j'ai des mèches rebelles qui reviennent inlassablement jouer devant mes yeux, je le vois aussi. Elle ne m'a jamais dérangée. Mais en me regardant, j'ai du mal à réaliser que quand j'étais petite, j'avais les cheveux châtain foncé et une peau rosée. Cela me parait vraiment... Invraisemblable.

Je me redresse et m'approche encore un poil, pour détailler mon corps en dessous de ma tête, même si je sais maintenant à peu près à quoi m'attendre. Mon cou ? Fin. Mes épaules ? Fines. Mon ventre ? Très plat. Ma poitrine ? De taille moyenne. Je dois faire quoi... Du bonnet B ? C ? Peu importe, ce n'est pas un détail qui me préoccupe beaucoup. Mes jambes, elles, sont normales, et aussi musclées que mes bras, mais ça ne se voit absolument pas. Et sinon, je chausse du trente-neuf.

Mon style vestimentaire ? Je n'en ai pas vraiment. Je mets beaucoup de vêtements bleu clair, ou alors très sombres, pour m'aider à disparaitre. Je porte aussi une grande cape, pour me masquer aux autres et à la lumière que ma peau (et mes yeux aussi) a souvent beaucoup de mal à supporter. Un gant de cuir cache ma main gauche, à l'endroit où il me reste des traces de brûlures, remontant jusqu'au milieu de mon avant-bras.

Mais je suis aussi une hybride. Ces fameux "Détenteurs", comme on nous surnomme. Ces êtres humains à qui on a retiré les droits fondamentaux. Que l'on a qualifié de "monstres". J'ai un pouvoir. Depuis ma naissance. Et c'est ce qui a sans doute fait de ma vie un cauchemar. De mon point de vue.

J'entends des bruits. Je vais devoir m'éclipser. Mais de toute façon, j'ai terminé, je sais maintenant exactement à quoi je ressemble alors que jusqu'à aujourd'hui je n'en avais qu'une idée floue. Capuche remise sur sa tête, la personne disparut, comme si elle n'avait jamais été là. Puis, deux personnes armées arrivèrent près du bâtiment désert, semblant chercher quelque chose. Mais il n'y avait déjà plus rien. A part le soleil de l'aube, qui se levait doucement.

   


   
Histoire

   
J'ai eu des débuts dans la vie très difficiles. A peine née, on me regardait déjà de manière étrange. Des cheveux blancs, c'était plutôt insolite, il fallait bien le dire. Des yeux bleus et froids comme ça aussi. Et puis, malgré le chauffage de la pièce, on avait l'impression de geler. Oui oui, tout ça, c'était à cause de moi.

Mon père est aussitôt sorti, prétendant avoir un léger coup de froid. Seule ma mère semblait réellement être attachée à moi, elle me regardait avec tendresse. Je ne me souviens pas des autres personnes présentes. Il devait y en avoir une... ou deux... Pas plus. Moi, je ne savais pas encore la malédiction avec laquelle j'étais née. Ni l'enfer que j'allais vivre. Je sais juste que pendant environ deux ans, j'ai vécu une existence tranquille, bien que mon père me regardait avec un sale oeil. C'est sûrement pour ça qu'il décida de donner une seconde fille à ma mère. Eole, qu'elle s'appelait. Je l'aimais, beaucoup, mais je la jalousais aussi. Elle avait les yeux rouges de mon père et la chevelure jais de ma mère. Et le pire, c'est qu'elle n'avait pas de pouvoir. Pas du tout. Elle était normale, au coeur d'une famille normale. J'avais l'impression de ne pas avoir ma place ici.

Enfouissant tout cela au fond de moi, j'ai tout de même réussi à vivre encore six années sans trop de problèmes. Je jouais avec Eole dans le jardin quand cela est arrivé. On savait déjà tous que la santé de ma mère déclinait, depuis plusieurs mois, de jour en jour. Et sa vie partit en même temps que je lançais le ballon à Eole, dans le jardin, et qu'une rafale de vent l'emportait plus loin que prévu. Quand mon père hurla, c'est là qu'on comprit, toutes les deux. On est rentrées aussi vite que possible. Eole était en larmes, inconsolable. Moi, je ne pleurais pas. Je n'y arrivais pas, malgré toute la tristesse qui pesait sur mes épaules. C'est d'ailleurs à ce moment là que mon père laissa libre court à sa colère. Il me colla une claque avec tant de fore que j'en suis tombée par terre. Les larmes sortirent alors instantanément. Il ne faisait que hurler. Je ne pourrai jamais oublier ce qu'il m'a dit, à ce moment. Ces mots me suivent, me hantent, comme une chaîne dont il m'est impossible de me défaire.

"
C'est à cause de toi ! Tu l'as tuée, hein ?!!!! Tu l'as tuée !!!!!!!!! Monstre, monstre, monstre !!! C'est de ta faute !!! Nous qui t'avions si gentiment recueillie !!! Dégage, souillure, je ne veux plus te voir remettre les pieds ici !!!
"

J'étais paralysée par la peur. Mais mes jambes ont bougé seules, et m'ont porté dehors. Où ? Le plus loin possible, c'était le mieux pour moi. A chaque pas que je faisais, l'herbe sous mes pieds gelait instantanément. C'était donc réellement ma faute ? Elle était morte à cause de moi ? Non. C'était impossible. Je n'avais rien fait ! Rien fait ! Tout tournait en boucle dans mon esprit. Monstre. Souillure. Meurtrière. Meurtrière ! Je n'en pouvais plus. Et Eole choisit ce moment pour rappliquer et me murmurer, les joues encore mouillées de larmes:

   _ C'est pas ta faute, tu sais ? Papa il est juste en colère. Ça va aller, ne t'en fais pas. Ça va aller.
   _ Ne me touche pas !

Je la repoussais en hurlant, la tristesse remplacée par la colère. Mais à cause de ça, je fis un dérapage. Ne maîtrisant plus mon pouvoir, si on pouvait déjà dire que je le maîtrisais, j'ai congelé Eole instantanément.

Je ne me rendis pas compte tout de suite de ce que j'avais fait. Il me fallut quelques minutes, le temps de me calmer ne serait-ce qu'un peu et de me demander pourquoi je ne l'entendais plus chouiner. Je levais les yeux. J'avais devant moi un pic de glace, ou plutôt une prison. C'est les yeux écarquillés et complètement vide que je fixai le corps étonné enfermé à jamais là-dedans. Par ma faute. Je n'avais pas su contrôler ma colère et mon pouvoir, et à cause de ça...! Monstre. Tu es un monstre, pour t'en prendre à plus petite que toi.

   _ Je suis... Je suis... Je suis désolée !!!

Je partis en courant. Loin, très loin. Je devais disparaitre. Disparaitre. Si seulement je pouvais. Mais non. On ne me laisserait pas mourir aussi facilement. J'étais trop précieuse. C'est pourquoi, le soir où j'ai tenté de me suicider en embrasant une pile de cartons, au fond d'une ruelle, je ne réussis qu'à me brûler la main gauche et une partie de l'avant bras. La vérité, c'est que j'avais eu trop peur. Je n'étais pas prête à m'en aller. Je n'étais d'ailleurs pas au bout de mes peines. Le lendemain, deux hommes étranges m'ont attrapée et emmenée dans une tour gigantesque, au coeur de la ville qui, avec le minimum de ce que je savais à l'époque, était Lost City. Jetée dans une prison. C'est ce qui arriva ensuite. Dans cette prison qui existe toujours, d'ailleurs. Et qui en fait souffrir d'autres que moi.

J'ai dû y passer une dizaine d'année, en tout et pour tout. Maltraitée, mal nourrie, droguée, fouettée, avec une haine et un désespoir qui grandissaient de jour en jour. Je pouvais compter les secondes. Pour moi, une seconde durait une heure. Contrairement à d'autres Détenteurs, je ne tentai pas de me libérer. Trop dangereux. Trop peur. Trop peur de tenter quoi que ce soit. J'ai attendu. Et j'ai bien fait. Ce jour là, lorsque l'alarme retentit pour la première fois, j'ai su qu'il se tramait quelque chose de grave. D'important. Assez important pour que, lorsque ma cellule s'est ouverte, je me précipite dehors. Fuir. Il faut trouver une sortie. Vite. Il faut fuir. Une sortie. Là ! J'ai décampé avec un groupe de Détenteurs. On n'était pas les seuls à être sortis. Il y en avait d'autres. Mais je n'avais pas le temps de m'occuper de ça. Je suis partie, seule, droit vers la forêt.

J'y suis encore aujourd'hui. J'y ai établi mon domicile, en quelque sorte. Je me nourris de ce que je trouve dans la forêt. Pas trop de viande, car tuer me rappelle de très mauvais souvenirs. Dès que j'entends les Traqueurs approcher, je me cache, je retourne dans ma caverne aménagée. Pour l'instant, je parviens à survivre avec cette existence. Mais est-ce que cela pourra durer ?

   

   
Derrière l'écran

   
Prénom/Pseudo : Herby, Loumy, Myo
   Age : Collégienne en fin de vie x)
   Fille ou garçon ? : ♀
   Passions : Lecture, écriture, musique,...
   Comment as-tu découvert le forum ? : Je l'ai créé, et ça fait un bout de temps que je m'en occupe donc voilà x)
   Qu'en penses-tu ? : Il était génial, quand il était actif *^* Donc j'espère qu'il pourra le redevenir !
   Codes du Règlement : Miam !
   Autres : //////

   

   © FICHE CRÉÉE PAR AMYLITH |  NESIS |  MEIYA
   
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://academieeternia.forumactif.org
 
I'm just ice ~ Myokara Cat
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Arène de Myokara
» [Rubis/Saphir] Partie 6 : Village Myokara ~ Poivressel
» [Rubis/Saphir] Partie 5 : Mérouville ~ Village Myokara
» Les aventures de Saite et Nufnuf à myokara.
» Centre pokémon du Village Myokara

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Heroes :: Votre personnage... :: Présentations :: Présentations Validées-
Sauter vers: